0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L

‘antisémitisme n’est pas seulement une réalité mais il augmente dans des endroits qui semblaient jusqu’ici peu probables : en Europe, au Moyen-Orient et même en Chine ou en Afrique. Vous pensez peut-être que l’Europe et le Moyen-Orient sont des endroits où l’on pourrait s’attendre à rencontrer de l’antisémitisme ? Pas si vous connaissiez son histoire.

            En effet, si vous vous intéressez d’un peu plus près à la racine de l’antisémitisme, vous en arriverez à la conclusion suivante, comme l’a fait Alain Finkielkraut: “Hitler…a déshonoré l’antisémitisme”1. Alors qu’on le trouvait habituellement dans le tissu de la société européenne, après la Shoah les derniers vestiges de l’antisémitisme furent de plus en plus exclus de la vie publique. Cependant, selon les données démographiques de l’Union Européenne, l’antisémitisme a augmenté nettement depuis 2003.2

            Le début de l’antisémitisme au Moyen-Orient ne remonte pas à très longtemps, comme le démontre n’importe quelle lecture informelle de l’histoire arabo-juive, turco-juive ou nord-africano-juive. Les Juifs ont souvent prospéré sous les règnes maures ou moyen-orientaux. Comment se fait-il alors que ces pays débordent de sentiments antisémites dans leurs systèmes éducatifs, dans leurs expressions idiomatiques et régulièrement dans leurs plateformes politiques et dans leurs médias ?

            L’antisémitisme ne devrait pas être un problème dont l’origine et la raison vous échappent. L’étude de l’antisémitisme révèle une histoire associée de près à votre héritage chrétien et à votre évolution théologique. En fait, l’antisémitisme est, ou devrait être, la préoccupation des Chrétiens. Lire la suite

Pourquoi cette nuit-ci est-elle différente depuis que Yechoua (le nom de Jésus en Hébreu) l’a observée ? « Et lorsque demain ton fils te demandera : Que signifie cela ? Tu lui répondras… » (Exode 13:14).

Le nombre quatre joue un grand rôle dans le judaïsme. Il y a les « quatre espèces » pour Soukkot ; quatre royaumes dans le livre de Daniel ; quatre portions de la Torah dans le tefillin ; quatre Mères. Au moment de la Pâque, ce nombre se rencontre en abondance. Dans le processus du Sédère, il y a quatre fils, quatre coupes de vin, quatre expressions de rédemption (Exode 6:6-7) et, peut-être les plus connues de toutes, « les quatre questions ».

Durant les siècles passés, le Sédère se développa et les quatre questions subirent de nombreux changements selon les circonstances. À l’origine, par exemple, une des questions se rapportait à la viande rôtie mangée au cours du repas. Après la destruction du Temple, cette question fut abandonnée et remplacée par celle qui touche au fait de s’accouder à la table du Sédère. Aujourd’hui, les quatre questions, énoncées comme des remarques, sont posées par le plus jeune enfant de la famille.

Pourquoi cette nuit est-elle différente de toutes les autres nuits ? Lire la suite